J'enseigne à l'Institut-Khéops Égyptologie à Paris depuis 1996.
Ci-dessous,
les derniers cycles de cours que j'y ai donnés.
Créé en novembre 1986, l'institut Khéops propose, à Paris ou par correspondance, divers enseignements spécialisés. Ces formations s'adressent à toute personne, quel que soit son niveau d'étude, qui désire approfondir ses connaissances des écritures, langues ou civilisations de l'Égypte et de l'Orient ancien. |
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Institut Khéops
Session 2011-2012 Histoire et société : tombes thébaines de grands dignitaire du temps d’Hatchepsout et Thoutmosis III
Pour déchiffrer l’histoire des règnes d’Hatchepsout et de Thoutmosis III, le témoignage des hauts fonctionnaires de Thèbes est fondamental. Il l’est d’autant plus qu’on ignore presque tout de leurs homologues du nord du pays. En effet, leur tombe, a soit été pillée au XIXe siècle puis perdue comme celle de du général Djéhouty à Saqqara, soit elle est encore inconnue comme celle de Ptahmès, vizir du Nord ou celle de Bénermérout, ministre des finances. En examinant l’emplacement, l’architecture et le décor de tombes comme celles de Senenmout, grand intendant d’Amon, d’Ouseramon, vizir, ou encore de Rekhmirê, vizir du Sud, le cycle montrera comment ces monuments nous informent non seulement sur les événements, l’organisation et l’évolution de l’administration, le rôle d’Amon et de son temple de Karnak, mais aussi sur la hiérarchie sociale et la vie de tous jours. Les sépultures qui font la part belle à la carrière de leur propriétaire et à ses mérites mettent aussi en évidence l’emprise qu’exercent quelques grandes familles sur Thèbes, berceau de la XVIIIe dynastie. |
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Institut Khéops 42-44, rue du Fer à Moulin 75005 Paris Tél. 01 44 24 87 90
Session 2010-2011 Deir el-Bahari
Au début du Moyen Empire, alors que Thèbes commence à jouer un rôle prépondérant dans l’histoire nationale, le site de Deir el-Bahari accueille le monument le plus spectaculaire de la ville. À son cirque grandiose vient s’adosser le complexe funéraire de Montouhotep II. Cet ensemble dépasse alors largement en splendeur le modeste sanctuaire de Karnak érigé sur la rive est. Cinq cents ans plus tard, le site et le monument, qui font l’admiration des souverains du début du Nouvel Empire, inspirent à Hatchepsout l’une des architectures les plus originales de l’Égypte pharaonique. Au-dessus des édifices existant Thoutmosis III ajoute son propre temple, la dernière grande structure édifiée à cet emplacement. Le cycle présentera l’architecture et le décor de ce groupe de monuments. Il cherchera à en déterminer la fonction, en relation notamment avec la belle fête de la Vallée. Puis il abordera l’évolution religieuse de ce groupe de monuments au Ier millénaire av. J.-C. ainsi que les destructions qu’il subit. On le complétera par un tour d’horizon des autres édifices présents à Deir el-Bahari telle que la tombe de Senenmout. |
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Session 2009-2010
Le temple d’Amon-Rê à Karnak
Des premiers témoignages de son existence à la Première Période Intermédiaire jusqu’à l’époque romaine, le temple dédié à Amon, dieu de Thèbes, n’a cessé de se développer pour devenir le plus grand sanctuaire d’Égypte. Nombre de structures anciennes ont cédé la place à des structures plus récentes. D’autres comme celles qui s’élevaient dans la cour dite du Moyen Empire ont été définitivement arasées.
Aujourd’hui, le temple est une structure très complexe que les travaux, les restaurations, les anastyloses et les fouilles archéologiques menées depuis des décennies par le Centre franco-égyptien d’études des temples de Karnak permettent de mieux visualiser et de mieux comprendre. Ce cycle présentera l’architecture, le décor et la fonction des différentes parties et des divers monuments du temple, en tenant compte des recherches récentes. |
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